FLASH INFO 2910
                                                                              CASSEURS-PAYEURS : 
                                                                           LE SÉNAT PASSE Ă€ L'ACTE. 
Le SĂ©nat a adoptĂ©, mercredi 28 octobre, le projet de loi « casseurs-payeurs », destinĂ© Ă  faire supporter aux auteurs de violences et de dĂ©gradations le coĂ»t des dommages qu'ils provoquent. 
Après les pillages, les commerces saccagĂ©s et les millions d'euros de dĂ©gâts, le principe semble relever du simple bon sens : ceux qui cassent doivent payer !  
Reste Ă  transformer cette volontĂ© en rĂ©alitĂ©, entre identifier les responsables, obtenir leur condamnation et rĂ©cupĂ©rer les sommes dues, le chemin sera très très  long et semĂ© d'embĂ»ches
Le texte doit maintenant ĂŞtre examinĂ© par l'AssemblĂ©e nationale. Parmi toutes les incertitudes qui demeurent  reste posĂ©e l'une des mille questions : quand les casseurs seront enfin condamnĂ©s, s'il le sont un jour, s' ils sont insolvables, qui paiera ?
Reste maintenant à savoir si cette nouvelle loi permettra réellement de faire payer les casseurs, ou si elle viendra simplement enrichir l'arsenal des textes que l'on peine à faire appliquer .
                                                      

LA VIE QUOTIDIENNE

                 Ă‰MEUTES : VOUS N'AVEZ RIEN CASSÉ ?
                 ET BIEN, PAYEZ MAINTENANT !
Vous travaillez, payez vos impĂ´ts, assurez votre voiture et votre logement, vous n'avez jamais pillĂ© un commerce ni incendiĂ© une voiture ?  BRAVO ! 
Vous pourriez, malgĂ© tout, bientĂ´t contribuer Ă  payer les dĂ©gâts de ceux qui le font !  Pour 2027, une contribution de 0,8 % sur les primes d'assurance-dommages est envisagĂ©e afin de financer l'indemnisation des dĂ©gâts causĂ©s par les Ă©meutes.
Au-delĂ  de cette nouvelle charge, une question autrement inquiĂ©tante se pose : Les Ă©meutes, les pillages, les destructions seraient-ils devenus si prĂ©visibles qu'il faille dĂ©sormais organiser leur financement permanent ?  

Hier, les Ă©meutes Ă©taient des Ă©vĂ©nements exceptionnels. 
Aujourd'hui, on leur prĂ©pare une ligne de financement. 
Demain, faudra-t-il les inscrire au budget des mĂ©nages ?  
Bien sĂ»r, les victimes doivent ĂŞtre indemnisĂ©es, prĂ©voir la rĂ©paration ne dispense pas dintervenir efficacement sur la prĂ©vention. 
Ă€ force d'organiser le financement des dĂ©gâts, on est en train  de banaliser ce qui est intolĂ©rable. 
Pendant que les casseurs détruisent, on présente la facture à ceux qui travaillent, cotisent et respectent la loi !
 Ă€ force de prĂ©voir le prix de la casse, n'est-on pas en train d'oublier le prix de l'ordre et le ras le bol de ceux qui paient pour les dĂ©gâts des autres !

LE FAIT POLITIQUE
 
Ă€ FORCE DE CHERCHER CE QUI NOUS DIVISE, 
NOUS FINIRONS PAR OUBLIER CE QUI FAIT DE NOUS UNE NATION 

 

Ils avaient vingt ans, parfois moins. Ils Ă©taient ouvriers, paysans, instituteurs, Ă©tudiants. Ils venaient de toutes nos provinces, de toutes nos familles. Ils ne partageaient pas nĂ©cessairement les mĂŞmes idĂ©es, mais ils ont partagĂ© les mĂŞmes tranchĂ©es, les mĂŞmes souffrances et, pour beaucoup, le mĂŞme destin.  Ils sont morts pour la France. Pour que nous puissions vivre libres.  VoilĂ  qu'aujourd'hui, des organisations syndicales de l'Éducation nationale contestent l'organisation de cĂ©rĂ©monies scolaires en leur hommage, dĂ©nonçant notamment une instrumentalisation de la mĂ©moire. 
Quelle tristesse de voir surgir une nouvelle querelle autour de ce qui devrait nous rĂ©unir ! 
Le 11 Novembre n'appartient ni Ă  un gouvernement, ni Ă  un parti, ni Ă  un syndicat, il appartient Ă  la Nation. 
Honorer nos morts, ce n'est pas glorifier la guerre, c'est se souvenir de son horreur, de ses victimes et du prix de la paix. Comment transmettre Ă  nos enfants l'amour de leur pays si nous ne savons mĂŞme plus nous retrouver, quelques instants, devant un monument aux morts ? 
Pour un instant, oublions nos divisions, nos querelles, nos appartenances. 
RĂ©unissons-nous sous une seule bannière, celle de la France !  Devant les noms gravĂ©s dans la pierre, ayons simplement la dignitĂ© de nous souvenir. 
                                               Ils ont donnĂ© leur vie, nous leur devons au moins notre mĂ©moire et notre respact.
                                        La France sous sĂ©dation ?
Après les crises successives qu'elle vient de traverser ces dix dernières annĂ©es, la France est-elle sous sĂ©dation ? Son existence ne semble plus tenir qu'Ă  sa capacitĂ© Ă  rĂ©sister Ă  toutes les crises et Ă  toutes les attaques qu'elle subit Ă  l'intĂ©rieur mĂŞme de ses territoires. Pourtant, un vent de libertĂ© souffle sur ses plaies, qu'elle essaie de cicatriser et qui la 
maintient en vie, ainsi qu'Ă  sa capacitĂ© de tenir Ă  distance ceux qui lui infligent des coups rĂ©pĂ©tĂ©s, dont l'objectif premier est sa destruction et qui entretiennent leur volontĂ© de voir sa mort programmĂ©e. 
Ceux qui voudraient la voir aussi s'effacer devant l'obsession fantasmagorique de la naissance d'une nation europĂ©enne et qui s'emparent petit Ă  petit de la presque totalitĂ© de son autonomie, la rĂ©duisant Ă  l'Ă©tat d'une province aux ordres d'un pouvoir infĂ©odĂ© aux dogmes de l'Union europĂ©enne. 
Ă€ cela s'ajoute Ă  son passif un endettement surabondĂ© par dix annĂ©es de gabegies gouvernementales et une dĂ©pendance Ă  une mondialisation effrĂ©nĂ©e. 
Une France sous perfusion, attendant chaque jour que le vent de liberté qui s'est levé lui permette enfin de renaître et de ne pas la laisser succomber face à ceux qui voudraient la voir s'éteindre.

LE COUP DE BEC 

                               MACRON CONTRE OWENS : 
UNE AFFAIRE PRIVÉE, UN RETENTISSEMENT MONDIAL !
Un prĂ©sident de la RĂ©publique a parfaitement le droit de dĂ©fendre son honneur et celui de son Ă©pouse. 
Mais lorsque cette dĂ©fense se transforme en bataille judiciaire internationale, une autre question surgit : oĂą s'arrĂŞte l'affaire privĂ©e et oĂą commence la fonction prĂ©sidentielle ? 
Le 27 octobre, la justice amĂ©ricaine a portĂ© un premier coup aux prĂ©tentions judiciaires du couple Macron : Candace Owens est Ă©cartĂ©e personnellement de la procĂ©dure engagĂ©e dans le Delaware, ses deux sociĂ©tĂ©s restent cependant poursuivies, le fond de l'affaire n'est toujours pas jugĂ©.  Pendant ce temps, une polĂ©mique concernant la vie privĂ©e du prĂ©sident français continue de s'Ă©taler devant le monde entier. 
Combien coĂ»te cette bataille ? Combien d' heures d'avocats, d'investigations et de procĂ©dure ? On parle de plusieurs millions de dollars. L'ÉlysĂ©e assure que les deniers publics ne sont pas sollicitĂ©s. 
Quel est l'impact rĂ©el de cette opĂ©ration ? Fallait-il donner une telle dimension internationale Ă  une affaire initialement privĂ©e ? Un tel Ă©talage Ă©tait-il nĂ©cessaire pour faire cesser ces accusations  ? 
                   Derrière le couple Macron se trouve  une institution : la prĂ©sidence de la RĂ©publique française. 
                          DĂ©fendre son honneur est un droit, prĂ©server la dignitĂ© de sa fonction est une responsabilitĂ©.
                                                                     Les deux ne devraient jamais ĂŞtre confondus.
LE CLIN D' OEIL COQ,
ATTAL :
 L’EUROPE Ă€ CONTRE-COURANT !
Gabriel Attal rĂŞve d'une Europe toujours plus unie. 
Selon lui, c'est Ă  sa gĂ©nĂ©ration de complĂ©ter ce que les prĂ©cĂ©dentes ont prĂ©parĂ©. 
Belle ambition ! Encore faudrait-il se demander si les peuples europĂ©ens ont toujours envie de suivre cette direction.  Pendant que l'ancien Premier ministre appelle Ă  poursuivre la construction europĂ©enne, les contestations se multiplient, les souverainetĂ©s nationales s'affirment et les dĂ©saccords entre États membres deviennent de plus en plus visibles.  
Qu'importe ! Gabriel Attal rame, convaincu que l'avenir se trouve droit devant lui, le problème, c'est qu'à force de vouloir poursuivre l'œuvre des anciens, on risque surtout de ne pas voir la falaise qui se rapproche !
                                                 Vouloir exister Ă  tout prix peut coĂ»ter très cher !
VOUS VOULEZ QUE LA FRANCE REDEVIENNE VOTRE FRANCE ?
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